25 juillet 2024

TSHOPO KWETU

L'autre face de la Tshopo

Ces Universités qui nuisent gravement à la société Boyomaise

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Dans une société qui se putréfie, plusieurs questions restent sans réponse. Dans ce labyrinth, le désir ardent de sortir de l’impasse persiste sans alternative. C’est justement dans pareille circonstance que sous d’autres cieux, l’on compte sur les Universitaires pour apporter des solutions. Ils sont capables de réorienter la société grâce à leurs travaux scientifiques qui constituent une thérapie dans leur milieu de vie.

Cette qualité de scientifique se raréfie à Kisangani où certains établissements de l’ESU sont plutôt dictés par les étudiants. Pour ces derniers, seul réussir compte et non réussir au bon endroit. Il s’agit d’un raccourci pour atteindre un grade académique, sans niveau scientifique.

L’Université, un passe-temps ?

Dans notre pays, le sureffectif de chômeurs décourage plusieurs. La chance d’évoluer sur le terrain professionnel de son parcours académique sourit à un groupe très limité. Nombre, surtout ceux de sciences sociales et humaines, se trouvent actifs sur d’autres terrains professionnels. Un Angliciste, par exemple, qui devient gérant d’un hôtel, ou encore, un internationaliste qui devient cambiste.

L’idée à l’université n’est plus de se spécialiser dans tel domaine. L’on cherche simplement un titre académique, puis l’on use de ses connaissances pour évoluer loin de sa science. Et, à Kisangani, certaines institutions semblent se spécialiser en cela. Leurs étudiants sont alors moins concernés par une tête bien faite. Seuls les jours des examens et des interrogations les intéressent. Et curieusement, chaque année, ils satisfont et se distinguent. Ils sont aidés par les Collaborateurs des Professeurs dans leurs démarches. Certains échouent ici pour aller réussir là-bas.

Au-delà d’une vision orientée vers le lucre, apporter une saveur dans la société devrait figurer parmi les motifs de nos actions. Aux établissements de l’ESU d’insister sur cet aspect et à l’Etat de limiter le chômage déguisé. Ce dernier rend ordinaire notre société.

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