25 juillet 2024

TSHOPO KWETU

L'autre face de la Tshopo

Société : FAK, Jonathan Kadima : ” On doit faire plus que papa ”

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Le nouveau coordonateur général de la fondation André Kadima, Jonathan KADIMA ne voit pas cette organisation socio-humanitaire ( La fondation André Kadima) maintenir le statu quo après le décès de son initiateur.

La fondation André Kadima apprend à continuer d’exister sans son initiateur. Comme ce riche Laboureur des fables de Jean de la Fontaine, sentant sa mort prochaine, fit venir ses enfants, leur sermona sur la bonne gestion et l’accroissement du patrimoine à léguer.

La fondation André Kadima continue avec ses actions qui ont toujours produit des résultats positifs à Kinshasa et dans l’ensemble du pays.

Pour rappel : la fondation André Kadima a œuvré dans l’amélioration des infrastructures, la promotion de l’agriculture, l’encadrement des populations et surtout de la femme rurale, de la jeunesse pour la formation en métiers divers en République démocratique du Congo.

Interrogé vendredi 5 juillet au cours d’une activité de remise du don d’actifs ( cartons de sardines, assiettes porcelaines, pagnes…) aux structures des personnes vivant avec handicap et confessions religieuses, sur l’avenir de la fondation André Kadima, Jonathan Kadima préfére être résilient et espère de tout cœur voir cette Fondation aller de l’avant : ” en réalité, la fondation est quelque-chose de très important à la fois pour nous et pour le pays. Les temps sont très difficiles. Papa n’est pas là. On sait que ce ne sera pas facile. Mais à nous qui sommes restés, il ne nous faudra pas seulement continuer, mais arriver à faire mieux. On doit faire plus ce que papa a fait. C’est ça le plus important”, a admis le nouveau coordonateur général qui a d’une manière ou d’une autre contribué à l’émergence de la fondation depuis le Canada.

” il y a encore beaucoup à faire. Par exemple, l’aspect lié à la visibilité. Papa était un homme très généreux. Il nous faut à notre tour travailler d’arrache-pied pour multiplier et honorer sa mémoire ”, a ajouté Jonathan Kadima en référence à une question sur le côté à la fois humanitaire et philanthropique du feu André Kadima Kayembe.

Jonathan KADIMA préfère pour le moment se concentrer à donner de l’accroissement au patrimoine, la fondation André Kadima, avant de peut-être envisager d’autres partenariats importants avec les ONG et humanitaires évoluant au Canada et dans d’autres coins du monde.

Déjà, les prières et bénédictions des populations vulnérables balisent son chemin.

 

Jimmy Sita

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